Posté le 18.07.2008 par bourbaky
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Posté le 17.07.2008 par bourbaky
Posté le 16.07.2008 par bourbaky
[b]Hizkiya monta sur le trône à l'âge de 25 ans. Il régna 29 ans à Jérusalem..Il fit ce qui est droit aux yeux de l’Eternel comme son aïeul David.
Il fit disparaître les hauts lieux d’avoda zara . Il broya le serpent d’airain érigé par Moché...........car les hebreux jusqu'à ce temps lui offraient de l’encens . C’est en l’Eternel qu’il mit sa foi.
Dans la 14ème année de son régne , Sanheriv marcha sur les villes de Judée et s’en empara.
Ravchaké , général du roi ( Senheriv d’Achour) et apostat juif, fut envoyé à Jerusalem pour convaincre les juifs à se rendre. Il s’adressa au juifs en hebreu: Ne faite pas confiance au roi Hizkiyahu. Y a-t-il un dieu qui ait pu sauver son pays de la main du roi Senheriv?
Le peuple garda le silence , car le roi Hizkiyahu avait donné l’ordre de ne pas répondre.
Mais ils déchirèrent leurs vêtements en entendant Ravchaké blasphémer.
Le roi Hizkiyahu se couvrit d’un sac et se rendit au Beth Hamikdache pour prier. Il envoya des messagers au prophète Yichaya afin de recueillir la parole divine.
Yichaya lui répondit: «Ne craignez pas les blasphèmes que profère le roi d’Achour...»
Avec 185.000 généraux Sanheriv encercla Jerusalem .....Quand il vit Jerusalem........Quoi c’est cela Jerusalem..cela ne valait pas la peine de faire venir mon armée...Il dit à ses généraux on se reposera ce soir et demain en deux temps trois mouvements ......Un ange du Seigneur se rendit dans le camp Assyrien et fit périr 185.000 généraux, en se levant le matin on aperçut tous ces cadavres.............Sanheriv leva le camp prit le chemin du retour et s’arrêta à Ninive. Là , il voulut soit disant pour se donner une contenance et remercier soit disant ses dieux d’avoir été sauvé ...il voulut offrir en sacrifice deux de ses fils. Mais ceux ci ayant compris le truc le frappèrent de leur glaive et le tuèrent.
Beaucoup plus tard....................
Rabbi Haim Vital était l’élève de renom de Rabbi Yitshak Louria.
Cette histoire s’est transmise de génération en génération.
Autrefois, un fleuve grand et puissant le GUIHON coulait en dehors de Jerusalem. Pendant le siège de Sa’hériv et de son armée, le roi de Juda Hizkyia fit boucher toutes les sources y compris celle de ce fleuve pour priver l’ennemi d’eau. Il fit détourner toutes les sources vers l’intérieur de la ville afin de subvenir aux besoins des habitants assiègés .Cette mesure rencontra la désapprobation des sages d'alors et leur opposition; mais les eaux du GUIHON restèrent donc souterraines.
A l’époque où se déroule notre histoire, les habitants de Jerusalem étaient en majorité musulmans. Tous les vendredi une foule d’ismaelites se réunissait sur har habayt....la ville se vidait..... et les juifs près de la porte de Jaffa pouvaient facilement discerner le bruit des eaux du GUIHON qui coulait sous les maisons.
Un gouverneur violent ABOU-SAYFIN venait d’être nommé à Jerusalem ; A son arrivée , il remarqua un vendredi un bruissement souterrain près de la porte de Jaffa. Il finit par apprendre que du temps du roi Hizkiya les eaux avaient été détournées.
«Y a t-il quelqu’un qui puisse faire ressurgir ces eaux? se renseigna le gouverneur...
Oui répondirent les habitants; il y a un sage juif Rabbi Haïm Vital qui pourrait réaliser cela!
Abou-Sayfin fit mander Rabbi Haïm et luidit d’un ton menaçant: Je sais que tu peux faire ressurgir les eaux de ce fleuve que votre roi avait condamné ....je me rend maintenant à la mosquée...pendant ce temps je t’ordonne de faire jaillir l’eau ou sinon à mon retour tu es un homme mort!
Rabbi Haïm resta perplexe ....il décida finalement de fuir Jerusalem.Il fit des prières et se retrouva le jour même veille de Chabbat à Damas.
Cette nuit là , son maître le ARIZAL lui apparut en songe et lui adressa des reproches. SACHE: que ce gouverneur est le guilgoul de Sanheriv comme l’indique son nom «ABOU-SAYFIN» qui veut dire «père des épées» tout comme son nom Sanheriv.....quant à toi , tu possèdes une étincelle de l’âme du roi Hizkiya. L’heure était propice pour réparer la faute du roi Hizkiya ...cela aurait activé l’heure de la délivrance.
Je vais retourner dit Rabbi HaÏm Vital ............C’est trop tard répondit le ARI .l’heure n’est plus propice............
D’ voulait faire du roi Hizkiya MACHIAH et Sanheriv GOG et MAGOG.
Mais quand HACHEM par l’intermédiaire du prophète Yishaya ..............................Hizkiya devait faire CHIRA (un psaume de délivrance)
et celà fut reporté pour plus tard...........plus on avance dans l'Histoire plus les probabilités sont grandes.....comme expliquait Rabbi Chimone Bar Yohay..............
Rabbi Yehouda et Rabbi Yossi cheminaient ensemble en discutant Thora. Ils entrèrent dans une grotte. Ils y trouvèrent un livre et se mirent à étudier. Mais un vent violent leur arracha le livre. Quand ils racontèrent à Rabbi Shimon celui ci leur dit que peut être ils lisaient une lettre relative à la fin des temps. Le Maître du monde ne veut pas que ces choses soient divulguées, mais le moment venu , même les enfants connaîtront les calculs et la fin se dévoilera à tous.
Suivant les sages, depuis l'année 5760 l'eau montera des profondeurs et recouvrira la terre (au sens propre et au sens figuré) et il ne restera que Eretz Israel.
REVENONS AU ROI HIZKIYA
Le roi Hizkiyahou tomba malade. Le prophète Yechayahou (Isaïe) entra et lui annonça: Donne les dernières instructions à ta maison , car tu vas mourir. Tu ne ressusiteras pas à tehiyat hametim.
Consterné Le roi demanda pourquoi ce décret? D’ te punit car de par ta volonté tu ne t’es pas marié...et tu n’as pas fructifié.
Le roi répondit: J’ai vu prophétiquement que de ma descendance ne sortirait rien de bon. Elle abandonnera les mitsvot d’Hachem.
Ichaya répondit: «Tu aurais dû faire ton devoir et te marier et D’ aurait agit suivant sa volonté».
S’il en est ainsi répondit le roi Hizkiya ‘consens je te prie à me donner ta fille pour épouse. Peut être que nos deux mérites permettront d’abolir ce décret.
Ichaya: «Je ne te comprends pas- je suis venu prophétiser ta mort!»
«Oublie ta prophétie, Ichaya! Mes pères m’ont enseigné qu’un homme ne doit jamais désespérer-Que jamais il ne cesse de prier , car la miséricorde divine est infinie.
Ichaya s»en alla et le roi Hizkiya se mit à prier Hachem.
Le prophète Ichaya n’avait pas atteint les portes du palais que la parole d’Hachem lui parvint: Va dire à Hizkiya -J’ai vu tes larmes j’ajouterai 15 années à celles de ta vie et je te délivrerai de tes ennemis.
Ichaya accepta de donner sa fille en mariage à Hizkiya. Deux mauvais fils naquirent de ce mariage: Menaché qui devint roi de Yehouda et perpétra de mauvaises actions, et Ravchaké ; qui devint apostat et collabora avec le roi assyrien Sanhériv contre les juifs.
L'informaticien Tsvi Yanaï a fait paraître un article sur une découverte surprenante obtenue au moyen d'un ordinateur. Aux Etats Unis, un groupe de savants en recherche spatiale , a saisi sur ordinateur des données concernant les trajectoires des étoiles dans le système solaire.
On a demandé à l'ordinateur de calculer quelles étaient leurs trajectoires , des dizaines et des centaines d'années auparavant. Au cours d'un retour en arrière, l'ordinateur a cessé de fonctionner.
Après vérification, il s'est avéré que la panne ne provenait pas de l'ordinateur.
LA CAUSE ETAIT QUE L'ORDINATEUR AVAIT NOTE QU'IL MANQUAIT UN JOUR ENTIER.
Un des savants se souvint du miracle de Josué (YOSHOUA) qui avait ordonné: Soleil, arrête- toi sur Gabaon!
Lune fait halte dans la vallée d'Ayalon.
Et le soleil différa son coucher de presque un jour entier "afin de liquider les ennemis". C'est ainsi que fut découvert le jour qui manquait. Et ce n'est pas tout.
Les heures débusquées par l'ordinateur étaient de 23h et 20 mn où étaient les 40 mn manquantes? Le même chercheur se souvint de l'histoire de la Bible sur le roi HIZKIYA.
Celui-ci étant malade , le prophète ISHAYA vint lui annoncé que D' prolongerait ses jours de 15 ans. Le roi HIZKIYA lui demanda un signe. Et le prophète Isaïe lui demanda au nom de D': Faut-il que l'ombre gravisse de 10 degrés ou qu'elle recule de 10 degrés?
Hizkyia répondit: il est plus facile que l'ombre avance de 10 degrés, aussi demanda-t-il que l'ombre revienne en arrière de 10 degrés. Et sa demande fut agréee. OR 10 DEGRES CORRESPONDENT A 40 MN.
En effet:
360° CORRESPONDENT A 24H=1440mn
10° CORREPONDENT DONC A 40 MN
..........................................................................
Menaché était le fils de Hizkiya
Menaché: Le roi Menaché érigea une idrole à quatre faces à l’intérieur du Beth Hamikdache «quelque soit le point cardinal par lequel on entre on peut l’adorer»La chehina quitta le Beth Hamikdache.Le feu céleste sur l’autel s’évanouit, et les fruits d’or dont chlomo Salomon avait orné le Beth Hamikdache
et qui miraculeusement fleurissaient se fanèrent. Menaché ne recula devant rien pour éradiquer le nom divin de la conscience du peuple juif.
En retour , Hachem livra Menaché aux mains des généraux assyriens. Ils l’enchainèrent et le placèrent sur une mule de fer et ils allumèrent un brasier sous la mule de fer. de sorte que menaché souffrit grandement pendant le voyage qui le conduisit à Babel.
Dans sa détresse menaché fit appel à toutes les idoles qu’il avait coutume d’adorer.Sans réponse. Il se souvint de son père qui lui avait enseigné: Lorsque toutes ces choses viendront sur toi , tu te tourneras vers Hachem et tu écouteras sa voix......Menaché éleva sa voix: Je vois que tous ces dieux sont faux , car aucun ne m’a répondu Tu es le Maître de l’univers mais si tu ne me réponds pas je proclamerais que tous les dieux sont semblables.
Le Tout puissant dit au ciel: ce racha ne mérite pas que J’accepte sa prière ..mais si Je la refuse de futur Baalé Techouva seront découragés ...Menaché a voulu faire techouva et il n’a pas été accepté....
Les anges intervinrent: Comment ce racha pourrait il être pardonné?
Que fit D’? Il creusa une petite ouverture sous son trône pour que sa prière puisse l’atteindre..........
De retour sur son trône Menaché reconnut «l’univers est gouverné par un Maître juste! il enleva les dieux étrangers retira les idoles et démollit tous les autels idolatres. Il restaura l’Autel de Hachem offrit des sacrifices et ordonna au peuple de servir Hachem.
Moché Rabbenou avait promis: Si tu fais techouva en exil et reviens à la Thora de tout ton coeur et de toute ton âme D» te fera revenir de captivité et Il te fera miséricorde; il te rassemblera du milieu des nations où Il t’aura dispersé. Tes éxilés fussent-ils aux extrémotés du ciel Hachem, ton D’ te rassemblera de là et de là Il te prendra et te conduira dans le pays de tes pères...................[/b]
Posté le 16.07.2008 par bourbaky
[b]
]The strict warning of God to every Jew who still lives in the diaspora:
immediately immigrate to Israel! If you will hesitate and wait – then millions of you will die,
and the remainders will immigrate to Israel with only their pajamas on their bodies![/b]
[b]
חובה על כל אחד להזהיר במיוחד את היהודים שנמצאים בחו"ל, בארה"ב, אירופה וכו': מיד לעלות לארץ!
מובן שבמקביל לעליה לארץ, עליהם להתחיל לקיים את הדרישות הנ"ל: להתחיל לשמור מצוות תורה + מה שמתואר בנושא הקיווי למשיח.
צריך להבין שמי שישאר בחו"ל – יאבד, כפי שאבדו 80% מבני ישראל שבחרו להישאר בגלות מצרים ובעבדות לפרעה וסרבו לצאת עם משה לגאולה ראשונה!!
[/b]
Posté le 15.07.2008 par bourbaky
Vous connaissez Moshé le Bedeau ?
Les juifs de Sighet l’aimaient bien. Il ne gênait personne. Il était passé maître dans l’art de se faire insignifiant.
Pourquoi pleures-tu en priant ? me demanda-t-il, comme s’il me connaissait depuis longtemps.
- Je n’en sais rien, répondis-je, fort troublé.
- Et pourquoi pries-tu, Moshé ? lui demandai-je ?
- Je prie le D’ qui est en moi de me donner la force de pouvoir lui poser de vraies questions.
Moshé le Bedeau, le pauvre va-nu-pieds de Sighet, me parlait de longues heures durant des mystères de la kabbale.
*Puis un jour, on expulsa de Sighet les juifs étrangers. Et Moshé le Bedeau était étranger. Entassés par les gendarmes hongrois dans des wagons à bestiaux, ils pleurèrent sourdement. Le train disparut à l’horizon ; j’entendis un juif dire derrière moi, en soupirant :
Que voulez-vous ? C’est la guerre
Des jours passèrent. Des semaines, des mois. Un jour, comme j’allais entrer à la synagogue, j’aperçus, assis sur un banc, près de la porte, Moshé le Bedeau. Il raconta son histoire et celle de ses compagnons. Le train des déportés avait passé la frontière hongroise et, en territoire polonais, avait été pris en charge par la Gestapo. Les juifs durent descendre et monter dans des camions. Les camions se dirigèrent vers une forêt. On les fit descendre. On leur fit creuser de vastes fosses. Lorsqu’ils eurent fini leur travail, les hommes de la Gestapo commencèrent le leur. Sans passion, sans hâte, ils abattirent leurs prisonniers. Chacun devait s’approcher du trou et présenter sa nuque. Des bébés étaient jetés en l’air et les mitraillettes les prenaient pour cibles. Comment avait-il pu se sauver ? Par miracle. On le crût mort. . .
Les gens de Sighet refusaient non seulement de croire à ses histoires, mais encore de les écouter. – il essaye de nous apitoyer sur son sort. Quelle imagination. . . . .ou bien : Le pauvre, il est devenu fou.
Et lui, il pleurait : Juifs, écoutez-moi. Pas d’argent, pas de pitié, mais que vous m’écoutiez, criait-il dans la synagogue.
Une fois, je lui posais la question : Pourquoi veux-tu qu’on croie ce que tu dis ?
Tu ne comprends pas, dit-il avec désespoir. J’ai été sauvé par miracle. J’ai réussi à venir jusqu’ici. Pour que vous puissiez vous préparter pendant qu’il est encore temps. Vivre ? Je ne tiens plus à la vie. Je suis seul. Mais j’ai voulu revenir pour vous avertir.
C’était la fin de 1942.
Eté 44 : Nous marchions vers la gare, où nous attendait un convoi de wagons à bestiaux. Les gendarmes hongrois nous firent monter, à raison de 80 personnes par wagon. Les roues se mirent à grincer ; nous étions en route.
Et Madame Schachter vous connaissez ?
Il y avait parmi nous une certaine madame Schachter, une femme d’une cinquantaine d’années, et son fils, âgé de dix ans, accroupi dans son coin. Son mari et ses deux fils aînés avaient été déportés avec le premier transport, par erreur. Cette séparation l’avait complètement ébranlée. Je la connaissais bien. Une femme paisible ; son mari était un homme pieux, passant ses jours et ses nuits dans la maison d’étude.
Madame Schachter avait perdu la raison. Comme nous dormions assis, l’un contre l’autre et quelques-uns debout, un cri aigu perça le silence : Un feu ! je vois un feu ! je vois un feu !
Ce fut un instant de panique. Qui avait crié ? C’était madame Schachter. Elle ressemblait à un arbre desséché dans un champ de blé. De son bras, elle désignait la fenêtre, hurlant : Regardez ! oh ! regardez ! ce feu ! Un feu terrible !
Des hommes se collèrent aux barreaux. Il n’y avait rien, sauf la nuit. Nous restâmes un long moment sous le coup de ce réveil terrible. On lui mit un chiffon mouillé sur le front pour l’apaiser. Mais elle continuait à crier : Ce feu : cet incendie. . . Des femmes tentaient de la calmer :>.Elle continuait à crier : > Nos nerfs allaient céder. C’était comme si la folie allait aussi s’emparer de nous. On n’en pouvait plus. Quelques jeunes la lièrent et lui mirent un baîllon sur la bouche. Une heure ou deux passèrent. La femme s’était libérée de ses liens et hurlait encore plus fort : Regardez ce feu ! des flammes, des flammes partout. Une fois de plus les jeunes gens la lièrent : Qu’elle se taise cette folle, qu’elle la ferme. Quelques jours encore et nous nous serions mis à hurler également.
Mais on arriva dans une gare. Le nom : Auschwitz. Personne n’avait jamais entendu ce nom-là.
A dix heures du soir, chacun chercha une position convenable pour somnoler un peu, et soudain : Le feu ! l’incendie ! regardez, là !
Réveillés en sursaut, nous nous précipitâmes à la fenêtre. Mais il n’y avait en dehors que la nuit noire. Vers onze heures, le train se remit en mouvement. Nous avions oublié l’existence de Madame Schachter. Soudain un hurlement terrible : Juifs ! regardez ! regardez le feu ! les flammes, regardez ! Le train s’était arrêté, nous vîmes cette fois des flammes sortir d’une haute cheminée, dans le ciel noir.
Madama Schachter s’était tue d’elle-même. Nous regardions les flammes dans la nuit. Une odeur abominable flottait dans l’air. Soudain, nos portes s’ouvrirent. De curieux personnages, vêtus de vestes rayées sautèrent dans le wagon. Tout le monde descend ! Laissez tout dans le wagon.
Devant nous ces flammes. Dans l’air, cette odeur de chair brûlée. Il était minuit. Nous étions arrivés. A Birkenau.
Posté le 14.07.2008 par bourbaky
LA MEDITERRANEE
14 juillet : 297 véhicules incendiés dans la nuit
Posté le 14.07.2008 par bourbaky
Posté le 13.07.2008 par bourbaky
Posté le 13.07.2008 par bourbaky
Posté le 11.07.2008 par bourbaky
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